18 juillet 2008
Dans ma maison
Dans ma maison vous viendrez
D'ailleurs ce n'est pas ma maison
Je ne sais pas à qui elle est
Je suis entré comme ça un jour
Il n'y avait personne
Seulement des piments rouges accrochés au mur blanc
Je suis resté longtemps dans cette maison
Personne n'est venu
Mais tous les jours et tous les jours
Je vous ai attendus
Dans ma maison - Yves Montand
18 mai 2008
Un pont ... pas trop loin!
11 mai 2008
Nismes
03 avril 2008
Avec la mer du Nord ...
Avec la mer du Nord pour dernier terrain vague
Et des vagues de dunes pour arrêter les vagues
Et de vagues rochers que les marées dépassent
Et qui ont à jamais le cœur à marée basse
Avec infiniment de brumes à venir
Avec le vent de l'est écoutez-le tenir
Le plat pays qui est le mien
07 mars 2008
O Meuse
La Meuse (Namur-Jambes)
O Meuse
O Meuse,mon pays,mon doux pays,ô Meuse
Je t'aime pour ce qui te fait ce que tu es,
Pour chaque matinée à l'écharpe brumeuse
Où dans le brouillard bleu,chaque jour je te reviens.
Parfois,tout au sommet des coteaux ,singulière,
De corneilles cernées on voit de vieux chateaux,
Une tour,qui subsiste,a demi,sous le lierre
Une tour sans guetteurs,ou chantent les oiseaux
Patois fleurant le sol, la rivière embaumée
Sur laquelle,paisible,avance un beau chaland,
Clair parler des aieux,fleur de gaule aimée
Aussi fraîche que l'onde au rythme nonchalant.
François Bovesse
02 mars 2008
Lobbes - Vallée de la Sambre
27 février 2008
Lobbes - Vallée de la Sambre
26 février 2008
Vallée de la Sambre
24 février 2008
Lobbes - Vallée de la Sambre
18 février 2008
Il meurt lentement ...
Il meurt lentement...
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n'écoute pas de musique,
Celui qui ne sais pas trouver grâce à ses yeux.
Il meurt lentement...
Celui qui devient esclave de l'habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements,
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.
Il meurt lentement...
Celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions, celles
qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.
Il meurt lentement...
Celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves
Celui qui pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés.
Vis maintenant ; risque-toi aujourd'hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d'être heureux !
Texte de Pablo Neruda



























