13 février 2008
In pa instituteur
Si m'pa àrout stî plombi,
I m'arout putète parlè
Ene miyète dès robinets...
S'il arout stî djardini
I m'arout putète parlè
Des fleurs éyèt co dès frwits...
D'il arout stî dintisse,
I m'arout putète parlè
Dè r'laver mes dints sans prinde l'ér trisse...
Way, mès mi, m^poupa, il è st instituteur
Et dj'vos assure què, telcoup, c'è st in maleur!
Toute èl d'journée, fôt bén lire, bén scrire, sawo l'eure...
On djouwe a côtes
C'est mi qui dwot conter lès pwoints!
On drouve ène nouvèle bwesse,
C'est mi qui dwot lire c'qui n'a dins lès quate cwins!
Way, mès djins, dè vos assure, avou in poupa instituteur,
Telcoup, c'est vrémint in grand maleur!
Chrysline avec la complicité de Muriel Cordier
04 janvier 2008
L'espoir
Je vous conseille de visiter le blog de Pierre Dupuis. Je me suis permise de lui emprunter un poème.
Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
L’espoir,
Quand on a tout perdu,
quand l’existence est morne ;
que l’on s’est morfondu
bien au-delà des bornes :
Il arrive souvent !
Parfois sans crier gare,
amené par le vent,
ou bien des formes rares.
Au bas d’un pantalon :
c’est un chat qui se frotte !
Un souffle d’aquilon
qui te siffle une note !
Le rire d’un enfant
devant la mappemonde !
La terre alors vraiment
recommence sa ronde !
Mais …
Comment se nomme-t-il
ce faiseur de miracle ?
Cet esprit volatil,
distillateur d’oracle ?
Tout simplement : « l’Espoir ! »
Fini le laminoir !
Tu retrouves l’envie,
tu n’es plus dans le noir :
… tu retrouves la vie !
Et … à ton tour …
Si tu jouais au chat,
ou bien au vent qui danse ?
Entre deux entrechats
tu serais « Providence ! »
Tu deviendrais … semeur d’espoir
Pierre Dupuis
03 janvier 2007
J'élèverai un pont ...
J'élèverai un pont pour t'atteindre et te voir
Interpréter tes sons faire rejaillir l'espoir
Retrouver dans le noir le fil de nos échanges
Et s'ouvrir au savoir intuitif et étrange.
J'élèverai un pont de genêt de bruyère
Frangé d'or et d'ajoncs éclatants de lumière
Un arc-en-ciel ciboire auréolé d'argent
De pépites d'ivoire étoilée de diamants.
J'élèverai ce pont pour toi seul mon enfant
Et ce sera le don d'un coeur à nu vibrant
Comme un volcan perdu dont la flamme soudain
Renaîssant de ses cendres éblouit le chemin.
Yorlane23/06/06
Petit commentaire de Bernard (Peintures, musique et poésies)
Simplement un poème de Yorlane ....parce qu'elle le mérite , parce
qu'il le mérite et parce qu'il contient , je crois , toute l'immensité
de l'amour d'une mère pour ses enfants...
Je sais qu'elle garde , au plus profond d'elle même , l'espoir de sa guérison et de leurs retrouvailles ...
Fasse que quelque part, quelqu'un puisse tous deux les entendre...














